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MessageSujet: problème   Mer 25 Oct - 0:00

bjr alors voila la soeur à ma filleule elle a 7 ans et fait pipi au lit depuis 2 ans ,alors qu'avant elle était propre il on deja tout essayé mais rien et le doc dit que c pas médicale,vous avèz pas une petite idée de quoi faire?
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Fanny
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 0:30

voila ce que jai trouvé;


Enurésie


[?] Qu'est-ce que c'est ?

Le "pipi au lit" atteint 10% des enfants, plus souvent les garçons que les filles. L'énurésie est une miction active, complète, inconsciente, de caractère involontaire, se produisant pendant le sommeil et qui se manifeste ou persiste à l'âge où le contrôle physiologique du sphincter vésical est acquis (après 5 ans).
Il faut donc éliminer de ce cadre les polyuries (urines abondantes dans le cas de pathologies diverses : diabète, néphropathies etc...), les mictions anormales (incontinence d'urines) par rétention chronique d'urine ou implantation anormale des uretères, la perte d'urine lors d'une crise d'épilepsie...etc. Il faut aussi éliminer le retard d'acquisition du contrôle sphinctérien chez l'arriéré mental et le déficient moteur.
On ne peut parler d'énurésie qu'à partir de 5 ans et le traitement doit être entrepris vers 5 ou 6 ans.
On parle d'énurésie "primaire" lorsque l'enfant n'a jamais été propre.
Par contre, l'énurésie est "secondaire" si elle succède à une période de propreté complète d'au moins 6 mois. Dans l'énurésie secondaire, il est utile de pratiquer un bilan à la recherche d'une infection urinaire ou d'une parasitose intestinale.
L'énurésie nocturne isolée représente 65% des cas mais il existe des énurésies diurnes isolées (3%) et des énurésies nocturnes et diurnes.

On distingue :

L'énurésie totale : l'enfant urine toutes les nuits ;
L'énurésie clairsemée après 8 ans où l'on retrouve une corrélation entre les nuits humides et les événements de la journée précédente ;
L'énurésie intermittente : les accidents ne surviennent qu'à certaines périodes ;
L'énurésie épisodique : les accidents surviennent de façon exceptionnelle au cours de maladies, de séparations, d'événements familiaux importants etc.
[?] Les causes
Les psychologues et les psychiatres se sont longuement étendus sur ce problème et ont parlé de satisfaction érotique, de complexe de castration etc.

Il est vrai que certaines énurésies particulièrement rebelles de l'enfant relèvent d'une prise en charge psychiatrique. Certains enfants psychotiques par exemple urinent volontairement au lit dans une réaction d'opposition consciente.

Certains enfants angoissés, émotifs, immatures, anxieux, opposants, agressifs, peuvent exprimer leur malaise de la sorte. Il existe des enfants névrosés chez lesquels l'énurésie est une source de jouissance culpabilisée.

D'autres peuvent trouver un plaisir équivoque aux soins intimes donnés par la mère pour les garnir de couches afin de préserver la literie ou pour soigner la peau irritée.

Un infantilisme affectif peut être retrouvé chez des enfants attardés au stade "bébé". L'énurésie est la façon qu'a trouvé l'enfant pour attirer l'attention sur lui.

Une cause psychologique peut être retrouvée : séparation, naissance d'un puîné, frustration affective, hospitalisation etc.

Un milieu familial tout à fait déséquilibré ne fait rien pour arranger les choses. L'énurésie peut être une façon de protester contre une situation familiale pénible (mésentente des parents, divorce, jalousie à l'égard d'un frère ou d'une soeur...).

Des facteurs familiaux sont possibles puisque dans 70% des cas, l'énurésie est familiale.

Mais, en pratique, la plupart des enfants énurétiques vus par le pédiatre sont des enfants "normaux". Les familles sont des familles "normales". Ils peuvent bien sûr avoir de "petits problèmes", mais qui n'en a pas ? Notons quand même que les troubles psychiatriques sont 2 à 6 fois plus fréquents dans une population d'enfants énurétiques que dans une population de non-énurétiques.

La plupart des enfants énurétiques sont des enfants qui ont un sommeil très profond. Les parents s'en rendent compte eux-mêmes lorsqu'ils essayent de réveiller la nuit un enfant énurétique pour l'amener aux toilettes. Il suit, marche et urine en dormant. Ce sont des hypersomniaques.

Les médecins ont enregistré les électroencéphalogrammes de ces enfants et ils se sont rendus compte que l'émission d'urines ne se fait pas durant la phase de sommeil profond mais paradoxalement pendant la phase de sommeil léger. Les enfants au sommeil trop profond urinent lorsqu'ils sont sur le point de se réveiller.

Tout se passe comme si l'enfant n'atteignait pas un seuil suffisant de vigilance pour récupérer un contrôle sphinctérien ou se réveiller complètement. L'enfant a le sommeil trop lourd et ne se réveille pas pour uriner.

Certains médecins évoquent une moindre tolérance personnelle à la pression de l'urine dans la vessie, d'autres une maturation incomplète de la motricité des muscles lisses, de l'activité cérébrale de contrôle et de l'affectivité.

[?] Traitement
L'énurésie guérit toujours tôt ou tard mais plus une énurésie est ancienne, plus le traitement est difficile.

Le traitement actuel repose sur des médicaments et une prise en charge psychologique de l'enfant.

Les médicaments

Actuellement dans le traitement des troubles mictionnels, les médecins français prescrivent trois classes de médicaments :

Les antidépresseurs tricycliques (Tofranil, Anafranil) ;
Les anticholinergiques (oxybutynine ou Ditropan) ;
La desmopressine ou hormone anti-diurétique (Minirin Spray).
Les antidépresseurs (Tofranil et Anafranil 10) sont très efficaces bien que leur mode d'action reste mal connu. Une posologie élevée est néanmoins nécessaire et expose à des effets secondaires fréquents (tremblements, constipation, tachycardie...). Ils sont contre-indiqués chez les enfants épileptiques ou à antécédents de convulsions. Ces produits doivent être réservés à certaines situations particulières du ressort des services de neurologie ou de rééducation et ne pas être prescrits dans l'énurésie, simple, isolée de l'enfant.
L'oxybutynine (Ditropan, Driptane) est utilisée en cas d'immaturité vésicale. Il s'agit d'enfants qui, même durant la journée, n'ont pas le temps d'aller aux toilettes pour uriner tant le besoin est impérieux : ils font "pipi dans leur culotte" alors qu'ils sont en train de jouer. Cette contractilité excessive du muscle vésical (détrusor) provoque une diminution de la capacité de la vessie avec pollakiurie, urgences mictionnelles et fuites urinaires. Dans ces cas, le Ditropan (antispasmodique anticholinergique) est utilisé avec succès à la dose de 2 comprimés par jour chez l'enfant de plus de 5 ans. Les effets secondaires possibles (hallucinations, agitation, cauchemars, délires, mydriase, troubles de l'accommodation, tachycardie, sécheresse buccale, fièvre, urticaire, convulsions...) expliquent que ce produit n'est pas conseillé chez l'enfant de moins de 5 ans et que son utilisation dans l'énurésie nocturne isolée n'est pas recommandée.

Depuis 1982 en France, un analogue de l'hormone anti-diurétique actif par vaporisation nasale est commercialisé : la desmopressine DDAVP ou Minirin Spray. Ce produit qui servait initialement au traitement du diabète insipide est préconisé en spray nasal pour le traitement sur trois mois de l'énurésie nocturne de l'enfant au dessus de 5 ans.

L'usage du médicament doit être arrêté en cas d'épisodes infectieux ORL ou bronchiques avec fièvre et hypersécrétion de mucus (glaires) qui sont des facteurs potentialisant la sécrétion par l'organisme de l'hormone ADH et donc des éléments pouvant conduire à un surdosage (convulsions par intoxication par l'eau).

La prise en charge psychologique de l'enfant.

Il est indispensable que l'enfant participe à sa guérison et qu'il se sente personnellement valorisé.

Il est souvent le premier gêné de son "infirmité" et est dépendant de sa mère par les couches et le lavage de la literie. Le traitement va l'aider en quelque sorte à conquérir son indépendance. Le médecin va donc tenter de gagner sa confiance en lui expliquant son rôle qui est de l'aider.

En s'entretenant avec l'enfant, le médecin va savoir s'il est indifférent à son symptôme, ou plutôt mal à l'aise, s'il tente de dissimuler le linge mouillé etc...

Le pédiatre doit, dans un premier temps, convaincre les parents de ne pas intervenir. Il faut qu'ils jouent l'indifférence : ne plus faire aucune remarque sur ce symptôme, ne plus se moquer de lui ( "tu fais pipi au lit comme un bébé", "tu es un cochon!" etc.), ne pas le punir s'il a fait pipi ni le récompenser s'il est devenu propre etc.. Il ne faut pas le traiter en nourrisson avec des couches et des slips imperméables. Il ne faut pas non plus exposer aux voisins les draps mouillés pour "lui faire honte" ou l'obliger à laver lui même ses slips mouillés.

En un mot, il est impératif de laisser l'enfant tranquille !

Sinon, d'un simple symptôme sans gravité, la mère va créer une situation conflictuelle dans laquelle l'énurésie va devenir une marque d'opposition à l'autorité maternelle.

Dans certains cas, les parents peuvent essayer de faire uriner l'enfant lorsqu'eux même vont se coucher vers 22 ou 23 heures. Cette méthode peut donner de bons résultats.

Le rôle de la mère sera réduit à sa plus simple expression : supprimer les couches et les soins intimes qu'elle prodigue à l'enfant et vérifier que l'enfant prend bien ses médicaments.

L'enfant est ensuite vu, seul à seul, par le médecin. L'entretien restera comme un secret entre eux. Il faut donner à l'enfant une information anatomique et physiologique simple et adaptée afin de démystifier le symptôme et lui faire comprendre qu'il peut guérir. Un carnet ludique d'auto-surveillance sera ensuite donné à l'enfant pour qu'il puisse inscrire le caractère sec ou humide de ses nuits tous les matins pendant les 3 mois du traitement.

Un exemple sera plus parlant :

" Tu fais pipi au lit depuis toujours. Est-ce que cela te gêne ?

- Oui. C'est désagréable de se réveiller dans des draps mouillés et puis ça m'empêche d'aller en colonies de vacances ou de dormir chez mes copains.

- Veux-tu que je te soigne ?

- Oui.

- Bien. Alors, c'est très simple. Je vais d'abord t'expliquer pourquoi tu fais pipi au lit et puis ensuite ce qu'il faudra faire.

Tu vas te soigner pratiquement tout seul une fois que tu auras compris.

L'urine est fabriquée par les reins et se stocke dans la vessie qui est un réservoir, une poche. (on fait un schéma à l'enfant).

Cette poche est fermée par un anneau solide. (ajouter un "robinet" chez le garçon...!)

C'est le cerveau, dans la tête, qui commande l'ouverture de l'anneau quand la poche est pleine de pipi.

Lorsque le réservoir est plein, la vessie téléphone par un fil au cerveau. C'est le cerveau qui dirige tout dans la tête. La vessie dit : "je suis pleine, j'ai envie de me vider et de faire pipi". Le cerveau répond :"d'accord". Il te prévient. Tu sens que tu as envie. Tu vas aux toilettes et le cerveau commande l'ouverture de l'anneau : la poche se vide, tu fais pipi.

Jusque là, pas de problème.

La nuit, qu'est ce qui se passe ?

Tu dors. Le rein continue de fonctionner. La vessie se remplit. Lorsqu'elle est pleine, elle téléphone au cerveau pour lui demander la permission de faire pipi. Mais, comme tu dors très profondément, ton cerveau n'entend pas le téléphone de la vessie qui sonne. Alors la vessie, qui est trop pleine, laisse l'anneau s'ouvrir et tu fais pipi au lit.

Cet anneau, tu peux apprendre à le connaître et même t'amuser à le commander dans la journée. Comme ça, la nuit, il n'osera plus s'ouvrir tout seul. Chaque fois que tu vas faire pipi, dans la journée, tu en laisses couler un peu, puis tu arrêtes (tu fermes l'anneau), puis tu recommences, tu refermes, 2, 3 ou 4 fois.

Tu verras, c'est facile et l'anneau va comprendre que c'est toi qui commandes.

Maintenant, pour t'aider, en plus, je vais te donner un médicament. Il va t'aider à dormir un peu moins profondément et comme ça, la nuit, quand ta poche sera pleine, tu te réveilleras et tu auras le temps d'aller aux toilettes faire pipi.

Mais moi, pour savoir quelle dose de médicament, il faut que je te donne, j'ai besoin que tu tiennes un cahier de bord. Tous les jours, tu écriras la date et tu mettras 2 colonnes. Dans une des colonnes, tu dessineras un soleil si tu n'as pas fait pipi et dans l'autre des nuages si ton lit est mouillé. Dans 15 jours, tu me montreras ton cahier et en comptant les soleils et les nuages, on verra si la dose de médicaments est bonne. Si tu préfères, plutôt que venir, tu peux m'envoyer une lettre toutes les semaines pour me dire comment ça marche."

La petite "gymnastique des sphincters" demandée à l'enfant est fondamentale afin qu'il prenne conscience de ses sphincters. Il suffit d'interrompre 3 ou 4 fois quelques secondes la miction à chaque fois qu'il va uriner.

Il est prudent au début du traitement de limiter les boissons du soir, notamment diurétiques (thé, cacao...) , de les noter sur le cahier, et de bien uriner juste avant de se coucher.

L'explication donnée à l'enfant est bien sûr fonction de son âge et de ses capacités de compréhension.

Les autres moyens

Le "pipi stop" est un appareil électrique qui déclenche une sonnerie dès l'émission de la première goutte d'urine. Cette méthode qui fait appel au conditionnement n'est efficace que vers 7 ou 8 ans.

Description et utilisation de l'appareil "pipi-stop®":

Il s'agit d'un appareil alimenté par 4 piles et qui contient une sonnerie déclenchée par la fermeture d'un circuit électronique. Cette fermeture est déclenchée par l'urine elle-même.

L'appareil est constitué d' :

Une valise contenant la sonnerie et le circuit électronique ;
Un boîtier pouvant contenir 4 piles de 1,5 volt donc inoffensif ;
Une couche de tissu contenant la sonde reliée à l'appareil.
La couche est placée dan le slip de l'enfant et connectée à l'appareil. Lorsque l'enfant endormi commence une miction, la sonde détecte l'humidité et la sonnerie rententit dès les premières gouttes, lorsque l'enfant a encore la sensation de vessie pleine. L'enfant, complètement réveillé, doit alors être conduit aux toilettes par un parent pour finir d'uriner. Plus âgé, l'enfant pourra se lever seul et débrancher lui-même la sonde. Un grand nombre de guérisons se produit quelques jours après le début de l'utilisation de l'appareil. Il faut compter en moyenne 4 semaines pour obtenir une guérison définitive
Il faut expliquer à l'enfant la cause de son énurésie : réveil non provoqué par la stimulation d'une vessie distendue. Il est entendu avec l'enfant qu'il est incapable actuellement de se réveiller spontanément. On lui suggère le secours d'une sonnerie survenant au bon moment. Il faut insister sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une punition mais d'une façon de guérir. La volonté de guérir est un facteur important de réussite.
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Octarit
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 1:35

Personnellement, j'ai fait pipi au lit jusqu'à 8 ans... et ça fini par partir tout seul... des fois je me réveillais mais j'avais pas le temps d'y aller ou j'étais trop endormie pour réaliser.
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pepilou
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 9:12

c peut etre du à un choc psychologique ??? c'est pas arrivé à la naissance de sa petite soeur des fois ou un évènement comme ça ??
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Fanny
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 13:35

Alexis aussi a des " accidents "parfois
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 18:53

je pense aussi a un choc psychologique parce que quand elle avait deux ans sont père c pendu et je pense que c maintenant que ça resort.
et fany chez elle se sont pas des accidents parce que ça arrive regulierement mais le problème c que desfois ele fait pas pendant toute une semaine et après elle reprend
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pepilou
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 20:41

son père s'est pendu ... holavash povre puce ben c'est sur que qqpart elle doit etre traumatisée de plus avoir son papa ... faudrait peut etre qu'elle voit qqn pour en parler
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 20:42

Oui y'a de grande chance que ça soit ça ...
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 20:51

oui c ce que je disais a la mère
elle va aller voir un psychologue ou quelque chose comme ça
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pepilou
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 20:52

c une bonne démarche
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MessageSujet: Re: problème   Mer 25 Oct - 20:54

oui ca il y a pas de probleme quand on lui donne un conseil et le prend et elle fait pas s'emblant de rien voir comme certaine
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MessageSujet: Re: problème   

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